le berger d'Anatolie

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le berger d'Anatolie

Message par Invité le Ven 16 Mar - 13:07

le berger d' Anatolie

LES MOLOSSES DU PROCHE ORIENT ANCIEN

Le molosse apparaît précocement dans l’histoire. Ses origines sont asiatiques, et plus précisément proche-orientales : sa présence est supposée dès le VIème millénaire avant J.C. en Anatolie, confirmée dans la Mésopotamie proche, qui a vu également la naissance des plus antiques civilisations, à partir du IIème millénaire avant J.C. Mais sur d’autres représentations du VIIème siècle avant J.C., on peut reconnaître les principales caractéristiques morphologiques du Berger d’Anatolie, de manière tellement précise qu’il subsiste peu de doutes sur la remarquable ancienneté de notre race. Le Berger d’Anatolie est ainsi le chien qui présente actuellement le plus de similitude avec les molosses du Proche Orient Ancien, ce qui en fait un jalon des plus importants dans l’histoire cynologique.


Un molosse néolithique ?

L’apparition du molosse dans l’iconographie de l’Age du Bronze le classe déjà parmi les types de chiens les plus anciens. Mais de quand peut dater son émergence réelle ? On peut évoquer un rapport avec l’avènement de la fonction de garde de troupeaux. Il paraît en effet probable que le chien ait pu être utilisé pour protéger le bétail des prédateurs, et que peu à peu, certains chiens se soient vus spécialisés dans cette tâche ; le chien de garde du troupeau paraît indispensable à l’activité pastorale traditionnelle, nomade ou sédentaire, le bétail au pâturage étant très vulnérable face aux prédateurs.
Rappelons ce qui se passe au Néolithique, tout justement dans la même région du monde que l’apparition du molosse : Anatolie-Mésopotamie-Iran, c’est le cœur de la «révolution néolithique », qui à partir du VIIIème millénaire avant J.C. voit l’invention de l’agriculture, de l’élevage d’animaux domestiques, de la céramique, de la civilisation urbaine. La diffusion de l’élevage semble en outre aller de pair avec celle du cuivre comme de la céramique ; dans le nord-ouest de l’Irak actuel, la domestication du mouton est attestée vers 8500 ans av. J.C. ; en Anatolie sud-orientale, chèvres, moutons et porcs le sont en 7200 av. J.C. Pour ce qui nous occupe, un site est à remarquer particulièrement : Catal Hüyück, dans le sud de l’Anatolie, datant des VIIème, VIème et Vème millénaire avant J.C., premier témoignage préhistorique d’une organisation urbaine. Les habitants, de type méditerranéen, avaient domestiqué moutons et chèvres et possédaient des chiens, tous ces animaux étant présents dès les couches les plus anciennes du site. Si les chiens protégeaient sans doute les troupeaux, ils n’en continuaient pas moins à assister les chasses ; la double fonction chasse et protection restera d’ailleurs pendant longtemps l’apanage du molosse. C’est ce que nous laisse à penser certains témoignages parmi les fresques uniques décorant les murs des maisons et des sanctuaires. L’une d’entre elle montre une chasse au taureau (v. 5850 avant J.C.). Voici le chien qui y est représenté. Le trait particulièrement primitif, ne permet de manier que l’hypothèse ; mais la comparaison avec des représentations très différentes de lévriers, sur le même site et datant de la même époque, laisserait supposer qu’avec sa tête et sa mâchoire puissantes, ce chien est peut-être déjà un molossoïde.

Fonctions

Les molosses du Proche Orient Ancien sont plus souvent représentés à la chasse qu’au troupeau, mais la fonction de chasse, divertissement des élites, est plus prestigieuse et plus souvent évoquée dans l’activité artistique que les travaux des champs. Sur des sceaux-cylindres en bronze, utilisés pour les transactions commerciales, sur des tablettes en terre cuite, on peut voir des représentations de scènes de chasse avec des rabatteurs et des valets tenant des chiens en laisse; ceux-ci traquent le cheval sauvage, le sanglier, mais aussi le lion. Notons toutefois l’existence d’une prière datant de 1500 avant J.C., écrite par le roi Hittite Muwatalli. Elle est adressée au Dieu personnifiant le soleil, dispensateur de ses bienfaits. Le chien y est cité à côté du porc et suivant la traduction, « des autres animaux des prés » ; ici, le contexte est beaucoup plus agricole que chasseur. Outre la garde des troupeaux au pâturage, les chiens protégeaient aussi le bétail convoyé durant les caravanes. Ils gardaient parfois les bêtes contre certains de leurs congénères, le chien errant étant déjà un souci dans les campagnes; le mythe sumérien d'Enki parle du "chien sauvage ravisseur de chevreaux."
La fonction de chien de guerre est attestée par des témoignages iconographiques non plus asiatiques, mais égyptiens. Des peintures retrouvées dans la tombe de Toutankhamon (v.1350 avant J.C.), et représentant le pharaon en guerre, montrent déjà de grands chiens de couleur sable.
Au Proche Orient Ancien, le chien dans son ensemble a assumé aussi un rôle symbolique et cultuel. Des figurines de chiens ont été retrouvées sur plusieurs sites mésopotamiens et anatoliens : les Hittites les modelaient pour tenir à distance les mauvais esprits pendant la nuit ; le chien est ainsi magnifié dans son office de gardien qui éloigne les prédateurs des activités humaines. Des sépultures de chiens ont été retrouvées à Isin, cité sumérienne fondée en 1955 avant J.C., où elles sont associées à un temple. Dans toute la Mésopotamie, le chien est associée à la déesse Gula, le temple d'Isin étant dédiée à cette divinité guérisseuse; des statuettes de chiens et de chiots y ont aussi été découvertes. Le chien de Gula figure comme un animal purificateur. Remarquons sur la borne frontière ci-contre représentant Gula et son chien la morphologie puissante de l’animal et sa queue très enroulée. Le dieu babylonien Marduk était censé posséder des chiens ; Marduk étant une divinité agraire, l'association avec le chien semble d'autant plus intéressante. Le chien peut même être assimilé au paysan, puisque sur quelques représentations on le voit trayant une chèvre; là encore, c'est une représentation symbolique très forte de son rôle de protecteur du troupeau et d’auxiliaire du pastoralisme.

Portraits détaillés

Mais c’est l’art assyrien qui a représenté avec le plus de précision les ancêtres de nos Bergers d’Anatolie ; ainsi dans les ornementations murales du palais de Ninive, dont les ruines se situent actuellement non loin de la ville de Mossoul (Irak). Il fut bâti par le roi d'Assyrie Assurbanipal, monarque raffiné qui se passionnait pour sa bibliothèque et pour ses chasses, entre –669 et –631 avant J.C. Les bas-reliefs du palais montrent de nombreuses scènes de chasse au lion, et plusieurs exemplaires des chiens utilisés, tenus en laisse par des serviteurs. Comme pour les félins représentés que ces molosses ont à combattre, certains détails morphologiques sont mis en valeur, comme la musculature, la puissance des pattes ou des mâchoires. Si l'on détaille les représentations ci-contre, on remarquera particulièrement la similitude entre leur conformation et celle du Berger d'Anatolie : silhouette, ossature, répartition des masses et des volumes, rapport crâne/chanfrein, jusqu'aux oreilles, plutôt petites et implantées à la hauteur de la ligne des yeux, tout nous rappelle nos chiens.
Les civilisations de l’Antiquité européenne utiliseront également les molosses à la protection et à la chasse, et c’est toujours dans cette double fonction qu’ils se perpétueront dans le Moyen-Age occidental. Et quelques 22 siècles après les bas-reliefs assyriens, c’est un tableau de la Renaissance italienne qui nous offre une autre représentation remarquablement précise d’un probable ancêtre de nos Bergers d’Anatolie. Le tableau « Vénus et Adonis », a été peint vers 1560 par le grand maître Titien. L’un des grands chiens qui accompagne le héros est un spécimen de très grande taille, au format légèrement rectangulaire, musclé mais sec ; la couleur est sable, le poil court mais relativement fourni : la queue est empanachée, la fourrure du cou surmonte le large collier de cuir. Les membres sont allongés, l’ossature puissante, la poitrine bien descendue aux coudes, la ligne de dos légèrement plongeante. La tête est forte, avec un chanfrein et un crâne de longueur sensiblement égale, un stop discret. Le masque et les oreilles sont bien noirs. Les pavillons sont coupés courts, fort près du crâne. Il serait bien étonnant que ce portrait d’un Berger d’Anatolie typique soit seulement sorti de l’imagination du peintre ; le détail des oreilles coupées très courtes est particulièrement parlant, cette coutume paraissant liée à la fonction de garde des troupeaux. Titien aurait donc vu un ou plusieurs Bergers d’Anatolie, ce qui ne semble pas si étonnant lorsqu’on sait que Venise, même si elle a au XVIème siècle guerroyé contre les Turcs, gardaient avec ceux-ci d’actives relations commerciales. Il est donc tout à fait possible que des chiens en provenance de Turquie soient parvenus à Venise, gardant les compétences à la chasse des molosses antiques dont ils descendent.
Il est exceptionnel que les représentations des ancêtres d’une race soit à la fois aussi précises et aussi anciennes que celles concernant notre Berger d’Anatolie, comme s’il surgissait d’un passé immémorial, préservé par sa fonction de gardien de troupeaux qui est l’utilisation du chien qui est sans doute restée la plus proche de ce qu’elle fut à l’origine. Il y a 9000 ans, les paysans anatoliens, en guise de rite de fécondité et de protection, exposait sur les murs de leurs habitations des crânes de taureaux avec des poignées de céréales; de nos jours, il arrive encore à leurs lointains successeurs turcs de fixer à la place des crânes de Bergers d'Anatolie... N’aurait-il que son seul intérêt historique, notre race aurait déjà une inestimable valeur cynologique ; mais ce n’est évidemment pas la seule de ses qualités, que l’élevage des Shumagins vous invite à découvrir au fil de ces pages…

Le Berger d'Anatolie est un très grand chien : suivant le standard, les mâles toisent de 74 à 81 cm au garrot, les femelles de 71 à 79 cm. Mais il n'a aucune lourdeur, aucune masse excessive. Puissant mais élégant, fort mais élancé, il représente un harmonieux équilibre qui lui permet d'être le plus athlétique de tous les molossoïdes. Les membres à l'ossature robuste sont longs, la poitrine très profonde mais pas trop large, le ventre relevé, l'encolure dégagée ornée d'un léger fanon de peau lâche, la queue enroulée en anneau. La tête doit présenter des traits molossoïdes, mais relativement peu accusés. Quelques points sont très importants pour prétendre représenter le vrai type turc : crâne et chanfrein sont larges sans excès, de même longueur, bien rectangulaires, placés sur des lignes parallèles et séparés par un stop peu accusé; les oreilles, tombantes et plaquées sur les joues, sont petites par rapport au volume de la tête (notons qu'en Turquie, les chiens sont souvent essorillés au ras du crâne); les yeux sont placés en oblique, avec une expression "asiatique" très séduisante. Son poil court, plus rarement mi-long, bien fourni de sous-poil en hiver mais beaucoup moins touffu en été, lui permet de supporter sereinement tous les climats; il fait une mue saisonnière. L'entretien, avec un coup de brosse de temps à autre, est simpliste. La couleur traditionnelle est le sable, très clair ou un peu plus fauve, avec masque et oreilles noirs (le "karabash" ou "Kangal"); le blanc pur sans masque ("l'akbash") est nettement plus rare mais tout à fait admis.

Outre son office sur troupeau, le Berger d'Anatolie est un chien de garde et de famille remarquablement équilibré, au tempérament franc et constant. Quand son maître est absent, aucun intrus ne peut pénétrer sur son territoire. Mais en famille c'est une crème de chien, calme, doux, patient avec les enfants et d'une sûreté absolue. Il est très affectueux; mais a en même temps suffisamment d'indépendance pour pouvoir rester seul durant la journée. Il a du caractère mais une éducation et une hiérarchisation correctes en feront un chien docile. Dans un village, une zone pavillonnaire, il vaut mieux l'entourer d'une clôture afin de lui donner la notion des limites du territoire à garder. Sur une vaste propriété en pleine campagne, il peut éventuellement être laissé en liberté, comme dans la montagne anatolienne : dans ce cas, il se constituera lui-même son territoire, sur lequel il va patrouiller. Avec les visiteurs que le maître accueille, il se montre distant si ce sont des inconnus, amical si ce sont des copains. Un des atouts du Berger d’Anatolie est qu’il demeure psychologiquement marqué par son utilisation ancestrale à la protection des troupeaux, à l’instar d’autres races proches. Cela n’en fait pas des gardiens tout-à-fait comme les autres, et il convient de bien comprendre ce qui les motive pour apprécier au mieux leurs services.

Le chien qui analyse

A l’extérieur, le chien sait parfaitement qu’il n’est plus chez lui : il se montre serein et pacifique avec bêtes et gens. Il n’est pas pour autant indifférent, observant son environnement : ayant une appréciation particulièrement aiguë des situations, il réagira avec la plus grande sévérité s’il sent son maître directement menacé ; le Berger d’Anatolie est typiquement le genre de chien avec lequel on peut se promener tout seul en n’importe quel endroit ! Mais les personnes amicales seront traitées par lui avec cordialité. Certaines races sont plus gardes du corps que gardiennes de domaine, ou l’inverse, mais le Berger d’Anatolie est ainsi les deux à la fois : il protège à la fois la propriété de ses maîtres, et à l’extérieur de celle-ci les maîtres eux-mêmes. La vigilance, l’observation, l’analyse des évènements, font en effet toujours partie des qualités du bon chien de protection de troupeau. Malgré son calme, il est toujours en situation de garde. L’appréciation du danger potentiel est faite selon des critères très fins. Par exemple, il ne lui viendrait pas à l’idée de mordre le doigt qu’une personne, enfant mais même adulte, passerait à travers son grillage : un tel acte ne présente pas en effet un danger suffisant pour qu’il passe à la morsure. Le Berger d’Anatolie n’a pas de toutes façons la morsure facile : celle-ci ne représente que la dernière des solutions qu’il envisagera dans une situation menaçante, après avoir épuisé sa panoplie de dissuasion. Mais si notre Anatolien est ce gardien efficient dépourvu d’agressivité inutile, n’oublions jamais qu’à l’instar des caractéristiques physiques, une sélection sérieuse doit présider au maintien des qualités comportementales.

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le boston terrier

Message par Invité le Ven 16 Mar - 13:14



Par Julie DELFOUR



Boston était traditionnellement considérée, au début du XIXème siècle, comme la ville des combats de chiens. Bulldogs belliqueux et autres terriers s’y affrontaient avec courage, impitoyablement. C’est sans doute dans cette ville que naquit, après maints croisement, le Boston terrier, qui reçut son nom en baptême, ainsi que l’image d’un combattant au cœur pourtant si tendre…


Origines et histoire

Hybride de bulldog et de terrier, le Boston terrier fut la première race créée par les Etats-Unis. Ce pays organisait régulièrement des combats de chiens au cours desquels s’affrontaient, au nom de la tradition, des bulldogs et des terriers soigneusement choisis pour leur agressivité, leur endurance et leur combativité. Cette quête d’un chien toujours plus combatif, toujours plus courageux, a poussé les éleveurs amateurs de combats à croiser de nombreux spécimens de bulldogs et de bull terriers.
Le résultat : le premier ancêtre reconnu de notre actuel terrier de Boston. Ce pionnier répondait au nom de « Judge » et fut adopté en 1865 par Robert Hooper à Boston, berceau de la race. Mais le type de la race demeure bien flou avec ce premier représentant. Il faudra attendre 1877 et la naissance de « Tom », l’un de ses descendants, pour fixer davantage un type pour le moins instable.
En 1891, un club de race se forme, le « Boston terrier club of America », bien que la race ne soit pas encore officiellement reconnue. Elle le sera définitivement en 1893 et prendra son nom actuel, le Boston terrier ou terrier de Boston.
Le Boston terrier devient très populaire aux Etats-Unis dans les années 1920. Vient ensuite le temps des voyages pour cette race toute neuve qui franchit les frontières, se faisant une petite niche en France, laquelle l’adopte et le popularise dans les années 1930.

Une morphologie d’athlète

Le Boston terrier entre dans la catégorie des chiens de compagnie (groupe 9). Pourtant, il n’a que peu d’affinités morphologiques avec les autres chiens de cette catégorie. Le Boston terrier ressemble en effet davantage à un molossoïde de petite taille, à l’instar de son cousin direct, le Bouledogue français. Tête de bulldog, corps de terrier, le Boston a le corps solide, musclé et bien découpé. Six à onze kilos de muscles, très compacts. Les spécialistes et les juges parlent d’un corps « inscrit dans un carré ». La démarche qui en découle est d’ailleurs l’un des traits les plus caractéristiques des races de bulldogs. Les grands enfants se souviendront des dessins animés de leur enfance où un chat était opposé à un gros bulldog aux larges épaules et aux pattes de déménageur…
Côté pelage, trois types de couleurs sont reconnues et acceptées par les juges lors des confirmations dans les expositions canines : le poil noir, les toisons bringée ou « phoque » avec des marques blanches. Quelle que soit sa couleur, le poil est ras et brillant, presque luisant comme celui d’une loutre.

Un caractère bien trempé

Contrairement à ce que laissent supposer ses débuts de chien de combat, le Boston est un chien généralement doux et calme. Il aboie peu et peut donc rester seul dans un appartement sans ameuter tout le voisinage. Bon gardien, il n’est cependant jamais agressif. Sa gentillesse et sa personnalité équilibrée sont l’héritage de son plus proche parent, le bouledogue français, dont il partage le patrimoine génétique.
Les américains l’avaient surnommé « American gentleman », soulignant par cette formule la souplesse de son caractère.
Si sage soit-il en appartement, il ne faut pas oublier que le Boston terrier a besoin de se dépenser. Le sport lui fait d’ailleurs beaucoup de bien. Un exercice quotidien lui évite l’embonpoint et le maintient en forme. De longues promenades régulières permettent de canaliser son énergie et son tempérament actif. Votre Boston n’aura bientôt plus d’yeux que pour vous, son maître, alors rendez-le-lui en lui offrant de faire du sport !
Seul revers à cette belle médaille : toute forte personnalité nécessite, pour ne pas mal tourner, d’être convenablement canalisée. Ainsi, comme tout chien au caractère bien trempé, le Boston requiert une éducation ferme, débutée dès les premiers mois.

Santé et entretien

Beaucoup de petits chien à face courte souffrent de difficultés respiratoire. Le Boston terrier échappe heureusement à cette règle, ce qui fait de lui ce grand sportif et ce coureur infatigable qui vous suivra – ou vous précèdera ! – dans toutes vos promenades.
Son pelage, comme tous les pelages ras, demande peu d’entretien comparé au voluptueux pelage de certaines races au poil long. Un brossage quotidien suffit.
Si ce petit chie robuste ne réclame pas de soins particuliers, il faut cependant lui nettoyer régulièrement les plis de la face que l’on néglige souvent de contrôler. En effet, certains parasites peuvent s’y loger et prospérer dans une relative impunité en y provoquant des irritations, voire de véritables infections. Lorsqu’elle est importante, l’infection peut engendrer des plaies cutanées douloureuses au toucher. Il devient alors nécessaire de traiter le mal avec l’aide d’un vétérinaire. La douleur est parfois si vive que celui-ci doit recourir à une anesthésie générale afin de nettoyer les plaies entre les plis de la peau. Mais ces cas extrêmes sont rares et facilement évités. Aussi vaut-il mieux prévenir que guérir !

Différentes utilisations

Du fait de son petit gabarit, le Boston terrier a souvent été utilisé comme chien ratier, se faufilant aisément dans les moindres galeries à la recherche de rongeurs ou de lapins. Certains éleveurs et propriétaires de Boston, sans doute inspirés par le passé guerrier des ancêtres de la race, les dressèrent à la tauromachie, une pratique barbare heureusement abandonnée.
Les aptitudes innées du Boston pour les activités physiques et sportives le rendent particulièrement performant dans les sports canins tels l’agility ou encore le flying ball. Sa musculature et sa tonicité, qui en font un chien que l’on dirait monté sur ressorts, compensent largement la petitesse de son format.
Bien entendu, le Boston terrier se révèle être avant tout un excellent chien de compagnie et un parfait gentleman !

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bouledogue français

Message par Invité le Ven 16 Mar - 13:24



SES ORIGINES


Le Bouledogue Français est apparu au milieu du 19e siècle dans la région parisienne ; c’est d’ailleurs la seule race originaire de Paris.

Au 19e siècle, les bouchers parisiens étaient accompagnés de doguins, race de petit dogue disparue de nos jours. Les bouchers avaient traditionnellement pour compagnon le dogue, et cela depuis le Moyen Âge.

Le dogue évolua au cours des siècles, et certains individus perdirent de la taille, c’est ce dogue de petite taille que l’on appelait doguin, on pourrait voir en fait un doguin moderne dans le Boxer.

Afin de suivre la mode, ces bouchers achetèrent des Bulldogs anglais de petite taille. Précisons que cette importation de Bulldogs a commencé dès la fin du 18e siècle. Ces Bulldogs anglais étaient très différents du type actuel, beaucoup moins lourds, moins massifs, plus haut sur pattes, ils étaient plus proche du doguin que du Bulldog d’aujourd’hui.

Les combats de chiens étaient des divertissements très appréciés à l’époque, et dans les faubourgs parisiens beaucoup de bouchers, de cochers, de commerçants, d’ouvriers, et il faut bien le dire de mauvais garçons, possédaient un chien de combat.
Ces Bulldogs n’étaient pas d’un caractère facile, comme nous le montre une lettre adressée à Benjamin Franklin, président des Etats-Unis, par l’abbé Morellet et datée du 30 octobre 1785.

Le Bull-dog que votre petit-fils nous a amené d’Angleterre, est devenu insupportable et même méchant ; il a encore mordu l’abbé de Laroche, et nous fait entrevoir une férocité vraiment inquiétante. Nous n’avons pas encore déterminé sa maîtresse à l’envoyer au combat du taureau, ou à le faire noyer, mais nous y travaillons.

Un peu plus tard, en 1841, Théophile Deyeux, s’adressant aux chasseurs au marais, écrit :
Mais tout à coup une famille de sans-culottes, qu’on appelle des grenouilleurs, plongent leurs mannequins sous les joncs, pendant qu’un chien de boucher, préposé à leur conservation, menace la vôtre, après avoir croqué les reins de votre compagnon de chasse ; et vous apprenez par ces industriels qu’alors même que vous auriez été flanqué de quatre chiens, Turc, l’un des meilleurs élèves de la barrière du combat, les auraient dévorés. Cette anecdote est extraite des annales modernes des environs de Paris.

Pour les combats, on mettait aux chiens de larges colliers de cuir, garnis de poil de blaireau. Le collier protégeait la gorge du chien et les poils de blaireau piquaient les narines de l’adversaire.

A la même époque, le chien ratier était très répandu dans les faubourgs parisiens. Il était surtout prisé des cochers qui s’en servaient pour débarrasser les écuries des rats. Ce ratier avait souvent les oreilles droites et la robe bringée. C’est en croisant ce ratier avec le Bulldog anglais pour avoir un chien de combat plus petit, que l’on obtint le Bouledogue français. On francisa le nom qui devint tout naturellement Bouledogue au lieu de Bulldog, comme on avait fait quatre siècles auparavant, avec dog qui devint dogue, mais les amateurs disent simplement Boule. On accentua encore le caractère brachycéphale de l’animal, à l’aide du Lillois, petit chien du Nord de la France, aujourd’hui disparu et issu du Carlin.

En 1856, Bonnardot écrivait à propos du Carlin :
Je me souviens d’avoir vu dans mon enfance, entre 1812 et 1816, chez de vénérables dames antirévoluttionnaires, quelques roquets assez analogue au Carlin, par leur allure hargneuse et leurs jappements explosifs. C’était sans doute des individus abâtardis de la vraie race.

Le caractère ratier du Boule ne fait aucun doute, et il fréquenta assidûment les ratodromes parisiens dans les années 1870, 1880.
Pendant le siège de 1870, un Bouledogue était mis à contribution place de l’Hôtel de Ville, où se tenait un marché aux rats.
Les rats sont installés dans une cage d’environ un mètre carré, lorsque vous avez choisi le rat que vous voulez acheter, le marchand vous confie une baguette et vous laisse le soin de diriger celui-ci vers un orifice donnant sur une autre cage contiguë. Dans cette cage se trouve un Bouledogue dont la fonction est de tuer d’un coup de gueule le rat concerné afin que vous puissiez emporter votre marchandise.

Les premiers sujets n’avaient pas toujours les oreilles droites et l’usage était alors de leur couper.

A cette époque, la couleur bringée était la plus recherchée. Il y eut beaucoup de tâtonnements et d’échecs avant d’obtenir un bon type de Bouledogue.
De même que les Anglais avaient vendu aux Parisiens des Bulldogs de second choix, ceux-ci à leur tour vendirent aux Américains les chiots qui n’étaient pas assez « boule » et pour qui il n’y avait que deux alternatives, être noyé ou devenir Boston Terrier.
En effet, dans les années 1900, la race eut un succès extraordinaire dans le pays, ainsi qu’à l’étranger, Angleterre, Etats-Unis, Allemagne, Autriche, etc…
Toutes les grandes dames de la Belle Epoque voulaient être accompagnées d’un Bouledogue Français, race pourtant issue des couches les plus pauvres de la population. Le Bouledogue Français peut se vanter d’avoir été le favori des aristocrates, roi d’Angleterre et tsar de toutes les Russies compris, comme des mauvais garçons.

La race est tellement populaire, que dans le courrier des lecteurs de l’Acclimatation en 1907, un lecteur s’interroge sur les qualités d’un Bouledogue à double nez, qu’on lui aurait « refilé ».

Un double nez chez un Bouledogue, est une cause de disqualification. Pour être documenté sur la race, il faut s’adresser 38 rue des Mathurins, à la Société centrale ; c’est là qu’est le siège du Club du bouledogue français. Dans une brochure se trouvent les points de la race, la description des types, et la liste des membres dont beaucoup sont marchands. La plupart habitent Paris ou les environs et l’on peut s’instruire vite en allant en visiter quelques-uns.

Le type le plus à la mode est celui qui pèse environ dix kilos, il a les oreilles droites constamment bien portées, la queue courte et recroquevillée, la robe bringé foncé sans tache blanche, et qui ne tire pas la langue, défaut, hélas ! fréquent.
Le prix d’un beau sujet adulte atteint un chiffre élevé ; il y a des chiens aux Tuileries qui se vendent couramment cent louis.

Notre impartialité nous empêche de donner des adresses de producteurs, mais dans le catalogue de l’exposition canine de 1906, avec la liste des récompenses en main, on trouvera facilement les renseignements complets sur les chenils intéressants. Les uns appartiennent à des personnes honorables, les autres (et non les moins primés), à des maquignons dont il est bon de se méfier.

A ce titre, il est indispensable d’acheter après avoir vu et d’emporter immédiatement le chien acheté. Il ne faut croire aucun boniment au sujet du port d’oreilles. Un chien qui ne porte pas les oreilles convenablement étant jeune les portera toujours médiocrement, quoi qu’on en dise. Le chien vraiment bien coiffé est celui qui porte les oreilles correctement, même quand on ne l’excite pas. Comme les chiens à oreilles chauve-souris ont été croisés autrefois avec les chiens à oreilles coquilles, il s’en suit qu’on trouve de tout dans les portées, même de ces oreilles intermédiaires, mi chauve-souris, mi coquilles, qui enlèvent une grande partie de la valeur aux chiens. Ce sont ces sujets là que les marchands cherchent à vous vendre en vous faisant croire que cela s’arrangera.

A l’époque des combats, le chien était réputé pour ne pas lâcher prise. Son museau aplati lui permettait de respirer sans lâcher.
Des concours opposés les chiens, on les suspendait à une barre de bois et celui qui tenait le plus longtemps gagnait. Une fois, deux parieurs accrochèrent leur chien aux ailes d’un moulin que l’on fit tourner doucement. Le premier chien lâcha prise, épuisé. Le second tenait toujours bon. Quand enfin on arrêta le moulin, on vit qu’il était mort. Les crocs enfoncés dans le bois et la toile du moulin, il était resté accroché. La pauvre bête était morte d’épuisement, victime de la bêtise de son maître et de son entêtement à ne pas lâcher.

Ces concours et ces combats ont aujourd’hui disparu. En réalité, ils avaient disparu depuis cent ans, mais sont réapparus il y a quelques années, avec des Pitt Bulls dans le milieu des voyous nouvelle génération. A Paris, la place du combat, ainsi nommée parce que les Bouledogues s’y combattaient, mémorisait ces évènements, ceci jusqu’à la Libération, où elle fut rebaptisée place du colonel Fabien.

Après avoir connu un immense succès, avec des Clubs de race dans beaucoup de pays, le Boule se maintint en bonne place jusqu’à la deuxième guerre mondiale. Après il devint rare, et même très rare. Lorsque j’étais gamin, dans les années cinquante, en banlieue parisienne, l’épicier avait un Bouledogue Français. Lorsque je passais devant le jardin de son pavillon en revenant de l’école, il aboyait en courant derrière sa grille. C’est le seul Boule que j’ai vu pendant mon enfance. Il y a vingt ans, j’ai fait l’acquisition de ma première Boule, une belle femelle caille, d’origine néerlandaise qui m’a comblé de bonheur. Dans sa quatrième année, je suis monté la faire saillir chez un grand éleveur néerlandais, car c’était à l’époque le top de la qualité en Europe. Ma première Boule s’appelait tout naturellement Bouboule (dans l’intimité), sa fille devint Mère-Boule, et sa petite-fille qui a maintenant onze ans et qui ne me quitte jamais s’appelle Boulette (toujours dans l’intimité), son patronyme officiel étant Gros Bisous des Saute Ruisseaux. Si le Bouledogue était rare il y a vingt cinq ans, quand j’ai commencé à m’intéresser à la race, il est aujourd’hui commun, et je dois dire que la qualité a énormément progressé. Aujourd’hui, on n’est plus obligé de monter aux Pays-Bas pour avoir du bon et du beau. Je me souviens il y a vingt ans, des horreurs que l’on rencontrait en expositions, et ces chiens étaient primés. Cela fait plaisir de voir ce chien parisien, à nouveau en haut du tableau.

Le Bouledogue était traditionnellement caille ou bringé. Depuis quelques années, le fauve a été accepté par le Club français et je m’en réjouis. Le bringé est souvent noir, et il faut quelquefois chercher à l’aide d’une loupe, un poil fauve autorisant la confirmation.
Le Boule a une particularité, il ronfle, cela ne m’a jamais dérangé, et quoi de plus naturel lorsque l’on dort du sommeil du juste.

C’est un chien vraiment agréable à vivre, et les Parisiens devraient avoir à cœur de choisir un Boule, un vrai parisien de souche.
La race est gérée par le « Club du Bouledogue Français ».
La SCC a enregistré 1 600 naissances en 2000. nq

EXTRAIT DU LIVRE « CHIENS DE FRANCE D’HIER ET D’AUJOURD’HUI »
de Jean-Claude HERMANS

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bouvier bernois

Message par Invité le Ven 16 Mar - 13:28



Origine

* Appartenant à la famille des grands bouviers suisses, son nom provient du nom allemand Berner Sennenhund, signifiant chien alpin de vacher de Berne. Le chien se fait néanmoins nommer jusqu’en 1913 dürrbach.
* En 1907 : Création du club suisse de "Dürrbachler" pour promouvoir l'élevage des bouviers bernois (c'est pourquoi les bouviers bernois se sont fait appeler les dürrbach jusqu'en 1913).
* En 1899 : Création de l’« association la Berna », regroupant les éleveurs de chiens de race. Celle-ci présentera en 1902 les chiens de dürrbach lors d'une expostion.
* En 1907 sera fondé le « club suisse du chien de dürrbach » pour l’amélioration de la race, et permettra à la race d’être inscrite au livre des origines suisses.
* Longtemps appelé « Cheval du pauvre », surnom dû à sa tâche consistant à emmener les bidons de lait sur une charrette, certaines associations en ont fait un chien guide d’aveugle, et il est également utilisé en Suisse comme chien de recherche pour retrouver les skieurs enfouis sous la neige. À l’heure actuelle son principal rôle est d’être un excellent chien de compagnie.
* La rumeur veut que le bouvier fut croisé en 1949 avec un terre-neuve pour adoucir son caractère.

Critères de la race

* Origine : Suisse

* Groupe : 2 (Molossoïde et chien de montagne), le bouvier bernois fait néanmoins partie des rares races de cette catégorie n’étant pas contraint par la législation française à porter une muselière dans la rue.

* Taille :
o 64 à 70 cm pour le mâle
o 58 à 66 cm pour la femelle
o Le bouvier Bernois est plus long que haut

* Poids : 35 à 65 kg

* Longévité : 9 à 12 ans

* Couleurs :
o tricolore
o Robe noire
o Plastron blanc en forme de croix de saint André
o Liste blanche sur le museau et entre les yeux
o Bouts des pattes et éventuellement bout de la queue blancs
o Taches rousses au-dessus des yeux (appelées pastilles), sur les membres et les joues

* Physique :
o Tête puissante
o Crâne de face et de profil peu bombé
o Oreille : triangulaire, arrondie à l'extrémité, attachée haut, tombante et bien accolée à la tête.
o Stop bien accusé
o Sillon frontal peu marqué
o Pattes courtes, arrondis avec doigts serrés et bien cambrés
o Poils : long, lisse ou légèrement ondulé

* Défauts (empêchant sa confirmation au LOF – Livre des Origines Françaises) :
o Chien peureux ou agressif
o Fond de robe autre que noir ou non tricolore
o Absence de plus de deux prémolaires, entropion, ectropion,
o Ligne supérieure fortement inclinée, queue enroulée, queue cassée,
o Ossature fine, poil bouclé, nez fendu, œil bleu, poil court,
o Absence de blanc en tête, liste trop large. Sur le museau, blanc qui dépasse la commissure des lèvres. Balzanes blanches remontant trop haut. Marques en tête, au cou et au poitrail d'une asymétrie frappante.
* Monorchidie, Chryptorchidie (un seul testicule ou absence totale) pour les mâles.

* Pour faire concourir son bouvier bernois
o assurez vous qu'il porte la queue ni trop haute, ni trop basse
o le poil doit etre lisse ou legèrement ondulé
o le crane de votre chien doit etre legèrement bombé

Caractère

* Grand, calme, affectueux, et fidèle à ses maîtres. Cette race a en effet grand besoin de contact humain, il est même surnommé par certains « pot de colle », dû à son grand attachement à ses maîtres. Sa nature de gardien fait en sorte qu'il fera preuve de méfiance à l'arrivée d'un nouveau venu. Cette méfiance se dissipera dès qu'il aura eu le temps d'évaluer le "prédateur". Dès lors, il deviendra très agréable avec tout nouveau venu. C'est un chien adorable !

* Tranquille et peu sportif, il nécessite tout de même de longues promenades, d’un naturel peu fuyard, il ne s’écartera jamais hors de portée de vue de ses maîtres, il reste néanmoins d’un naturel très curieux.

* Le dressage doit se faire à l'aide du renforcement positif car l'utilisation d'un étrangleur le fera fuir la pression, d'où sa réputation d'être têtu. Quelques cas de morsures ont même été relatés chez des bernois tentant de "sauver leur vie" tellement le dressage aura été sévère. Le bernois ne passera à l'action que si seulement sa vie est en danger. Néanmoins son éducation se fera rapidement grâce à ses facultés d’adaptation et à son intelligence. Leurs cerveaux sont de vraies éponges d'apprentissage.

* Même s'il n’est pas un chien de garde au sens populaire du terme (attaque), ses origines de gardien de ferme refont surface en présence de toutes activités suspectes. Il saura avertir ses maîtres et dissuader tout intrus par ses aboiements. Attention, le bernois n'aboie pas beaucoup, mais lorsqu'il le fait, c'est avec beaucoup de conviction. Aux maîtres de prendre la relève (c'est qu'il n'est pas très vaillant)

Problème de santé courant

* Dysplasie : Anomalie génétique souvent présente chez les grandes races. Touche les articulations et particulièrement les coudes et les hanches. En examinant la laxité des hanches et des coudes observée sur une radiographie, les européens classeront le chien de (A) Excellent à (E) dysplasique sévère. La méthode d'évaluation de l'Orthopedic Foundation for Animal (OFFA) est la plus répandue en Amérique du Nord. Un peu comme la méthode européenne, elle classe les chiens selon l'échelle: Excellent, Bon, Passable, dysplasique léger et dysplasique sévère. La fiabilité de cette méthode a été remise en cause par l'université de Pensylvanie qui, en 1993, a instauré un protocole de recherche très rigoureux afin de compenser les lacunes de la méthode OFFA. [1] .

Moins connue car beaucoup plus sévère, la méthode PENNHIP [2] mesure le degré de laxité, indice de la probabilité d'apparition de la dysplasie. Les résultats sont exprimé sur une échèlle de 0 à 100, 100 étant une dysplasie sévère. En date du 1er janvier 2007, le meilleur bouvier bernois avait obtenu un pointage de 0.23, le pire totalisant 1.16 avec une moyenne pour l'ensemble des 1 185 bouviers bernois observés de 0.52.

* Cancer : le cancer touche très souvent le bouvier bernois, environ 9,7% de la population selon une étude du Bernese Mountain Dog Club of America
* Otite et gale auriculaire : comme tout chien à oreilles tombantes, le bouvier bernois est sujet aux otites et aux gales auriculaires, un traitement préventif est conseillé
* Retournement de l'estomac : Bien que n'étant pas à proprement parler une maladie, le retournement d'estomac peut tout de même amener à la mort et est courant chez les gros chiens, et de plus nécessite une intervention chirurgicale de toute urgence.

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fila de sao miguel

Message par Invité le Ven 16 Mar - 13:44



La race
Bouvier dans la principale île des Açores, le Fila de Sao Miguel, est un chien de taille moyenne modeste parmi les molosses, puisque celle-ci plafonne vers 60 cm chez le mâle.
A poil court rude, toujours bringé sur fond fauve de tonalités variables, il a la queue coupée court et ses oreilles coupées par le travers font penser à celles d’un ours brun ou d’une hyène.
Son corps bien musclé et large de poitrail, a l’arrière légèrement surélevé, le ventre bien remonté et il est supporté par des membres gros, d’ossature forte.
C’est un chien de fort caractère, méfiant par essence, mais très docile envers celui qui a sa confiance, de même que très intelligent et maniable.

Son standard
FCI N° 340 / 22.09. 2000 / F
CHIEN DE FILA DE SAINT MIGUEL (Cao Fila de sao Miguel)
TRADUCTION Club portugais du Fila de Sao Miguel), Dr. Paschoud et Prof. R. Triquet
ORIGINE : Portugal.
DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR :1984.
UTILISATION : Chien de bouvier.
CLASSIFICATION F.C.I : Groupe 1 : Chiens de berger et de bouvier (sauf chiens de bouvier suisses).
Section 2 Chiens de bouvier. Sans épreuve de travail.
BREF APERÇU HISTORIQUE:
Chien de bouvier autochtone de l’île Saint Miguel aux Açores, il est aussi connu sous le nom de « Chiens à vaches ». Son histoire est liée à celle du chien de Terceira, aujourd’hui disparu ; Dès le début du siècle dernier l’existence du chien Fila de Saint Miguel est documentée.
ASPECT GÉNÉRAL : Robuste et rustique.
PROPORTIONS IMPORTANTES: Chien légèrement plus long que haut.
COMPORTEMENT / CARACTÈRE : Chien de bouvier par excellence, il est aussi bon comme gardien des propriétés que comme chien de défense. D’un tempérament très marqué, mais docile envers son maître, très intelligent et très réceptif. Dans l’exercice de ses fonctions de conducteur de gros bétail laitier, il mord bas afin de ne pas blesser les mamelles des vaches. Cependant, quand il s’agit de bétail en fuite, il mord instinctivement plus haut.
TETE : forte et carrée,axes longitudinaux du crâne et du chanfrein parallèles.
REGION CRANIENNE:
Crâne : Crâne large, protubérance occipitale peu apparente. Stop : Marqué
REGION FACIALE:
Truffe : large, de couleur noire.
Chanfrein : rectiligne, de longueur un peu inférieure à celle du crâne.
Section en léger arrondi.
Lèvres : Bien pigmentées, superposées et fermes. Profil inférieur légèrement arrondi.
Mâchoires : très puissantes et bien développées, en opposition correcte. Gueule bien fendue.
Dents : Denture complète avec articulé en ciseaux ou en pince.
Yeux : de forme ovale, expressifs, légèrement enfoncés, placés horizontalement, de taille moyenne. De couleur brun-foncé.
Oreilles : Attachées plus haut que la moyenne ; quand elles ne sont pas coupées, elles sont de taille moyenne, de forme triangulaires et tombantes sans être accolées aux joues. D’ordinaire, elles sont coupées en arrondi.
QUEUE:
Attachée haut, grosse et de longueur moyenne et légèrement recourbée écourtée au niveau de la 2eme ou 3eme vertèbre ou courte de nature.
MEMBRES :
MEMBRES ANTÉRIEURS : Forts, moyennement écartés et droits.
Épaule : Angle scapulo-huméral légèrement ouvert.
Bras : Puissant.
Avant-bras : Fort, de longueur moyenne, bien musclé.
Carpe : Fort
Métacarpe: Fort, de longueur moyenne.
Pied antérieur : Ovale, avec doigts et ongles forts.
MEMBRES POSTÉRIEURS : Forts, Modérément écartés.
Cuisse : Longue, musclée, avec un angle coxo-fémoral ouvert.
Jambe : De longueur moyenne, musclée.
Métatarse : De longueur moyenne. Peut présenter des ergots.
Pieds postérieurs : Ovale, avec doigts forts, pas trop cambrés. Ongles forts.
ALLURES : faciles et souples. Dans ses allures, le chien présente un léger roulis à l’arrière.
PEAU : Epaisse et pigmentée.
ROBE
POIL : Court, lisse, dense, avec poil de texture rude, légèrement frangé à la queue et, à partir du niveau de la racine de la queue, tout le long du bord postérieur de la cuisse.
COULEUR : poil fauve, sable charbonné (gris) ou jaune, allant des tons clairs aux foncés; toujours bringé. Peut présenter une marque blanche sur le front et du menton au poitrail ; peut avoir de petites marques blanches aux deux pieds antérieurs, aux deux pieds postérieurs ou aux quatre pieds.
TAILLE ET POIDS:
Taille : Mâles : 50-60 cm, fFemelles :48-58 cm.
Poids : Mâles : 25-35 kg, Femelles :20-30 kg.
DÉFAUTS : Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
Léger prognathisme supérieur ou inférieur.
Axes du crâne et du chanfrein convergents.
DÉFAUTS ÉLIMINATOIRES :
Prognathisme supérieur ou inférieur important.
Axes du crâne et du chanfrein divergents.

N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d’aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

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le cané corso

Message par Invité le Ven 16 Mar - 13:55



Historique

Le Cane Corso est un chien de type molossoïde. Ses origines, comme celles du Mâtin Napolitain, sont très anciennes. Ces deux races à part entière ont sans doute un ancêtre commun, le molosse romain, qui pourrait avoir donné deux types :
- un lourd, duquel descendrait l'actuel Mâtin Napolitain.
- un autre plus léger et agile, serait l'ancêtre du Cane Corso.
Cette théorie se réfère aux différents bas reliefs ou peintures des périodes étrusque et romaine.
Le mot "corso " apparaît dès les premières années du XVème siècle. Ce terme est rapporté par Téofilo Folengo (1491-1527) - Canes inter seu corsos sive molossus - Niccolo Machiavelli (1469-1527) emploie le terme Cane Corso dans un poème intitulé " L'âne " : " … et un Cane Corso aboyer à la lune ".
Le Suisse Konrad Von Gesner (1516-1565) dans son " Historia animalian " parle largement du Cane Corso. Tito Giavani Scandino dans son " Poème de la Chasse " (1556) décrit aussi le Cane Corso.

Pour conclure cette brève histoire, un témoignage poétique, œuvre de ERASNO di VALVASON (1523-1593) dans son poème " La Chasse " (1591) dans lequel il le désigne par le terme Corso ou Mâtin. En voici la description qu'il en donne:
" Qu'il soit droit et rapide comme le lévrier, mais plus fort et gaillard ; qu'il soit gros, mais pas lourd au ralenti car trop gras ; qu'il soit fortement charpenté et très nerveux ; et qu'il soit facilement irritable, hautain et superbe ".

La noble hérédité qui court dans le sang du Cane Corso et qui l'accompagne tout au long de son histoire nous amène dans un passé récent dans le sud de l'Italie.
Le Cane Corso vit là depuis des siècles, mais il y est aussi enfermé dans les limites d'une région : la terre des Pouilles, la Lucanie, la Calabre et la Sicile. Prisonnier de barrières naturelles, on peut parler " d'îlot de conservation " du Cane Corso, puisque cet isolement lui a permis de garder ses caractéristiques ancestrales.
Dans la mémoire populaire, l'aspect de sévérité et d'austérité du Cane Corso prend une dimension d'autonomase, comme en témoigne cette comédie de Iacopo Nelli : "Ce grand chien vient des Corses ? Eh, tais-toi donc… c'est un grand prince ! ".
Le standard n'exagère donc pas lorsqu'il décrit la force, la distinction, le courage intrépide du Cane Corso. Le schéma descriptif, rédigé par le professeur A. MORSIANI met en avant les aspects psychiques et de comportement : " Intelligent, énergique et équilibré, il est inégalable dans le rôle de chien de garde et de défense. Docile et affectueux avec son maître, aimant les enfants et la famille, il devient, si nécessaire, le défenseur féroce et courageux des personnes de la maison et du jardin. Il se dresse facilement ".
Le standard de la race le décrit comme ceci : "Le Cane Corso est un molosse de taille moyenne-grande, au poil court qui peut être de couleur noire, tigrée, fauve ou cendrée, avec ou sans taches blanches. Solide, compact, muni d'une ossature très forte et de muscles longs et puissants, il se déplace avec une grande agilité, d'un pas très ample. La tête est massive sans apparaître lourde ; le regard est fier, noble et expressif. En aucune partie du corps, le Cane Corso ne doit rappeler le Mâtin Napolitain ". La hauteur au garrot peut atteindre 68 cm pour un mâle et son poids est de 45 kg environ.
Parmi ses caractéristiques, il faut remarquer :
- Des oreilles insérées haut sur le crâne, larges à la base.
- La queue est amputée à hauteur de la 4ème vertèbre.
- La couleur de l'œil, en relation avec celle du pelage, doit être la plus foncée possible.
- Le poil, court de 2 cm sur le corps et ras sur le museau (1,5 cm), est dense et doit être accompagné d'une couche de sous poil.
- C'est un chien puissant très agile mais aussi vigilant. Sa morsure est légendaire mais il sait ne s'en servir qu'en cas de nécessité. Le fait que le Cane Corso n'en venant que très rarement à des interventions "musclées " contre les agressions de toute sorte, témoigne en sa faveur. Du reste, sa présence suffit en général à décourager les voleurs. En revanche, il sait se montrer tolérant et enjoué avec les enfants, y compris avec ceux qui n'appartiennent pas à son milieu familial habituel.
- Le Cane Corso est un chien joueur, mais il sait qu'il en impose : si son maître est fort il le poussera volontiers à "l'affrontement " physique, mais il se fera doux et délicat avec les gens plus petits et plus faibles que lui.
Du fait de son histoire, (voir petit historique), le Cane Corso actuel a gardé dans son patrimoine génétique, des aptitudes qui sont le résultat de nombreux siècles d'usage. La chasse a été le premier domaine d'intervention du Cane Corso, d'où une agilité féline, un corps compact, des masséters puissants, une prise serrée, résultant de sa forte dentition, légèrement prognathe, du courage à revendre, sans oublier son flair et la promptitude de ses réflexes.
Puis la garde du troupeau et des fermes fut son travail. F. BRUNO et F. CASOLINO définissent le Cane Corso comme le Bouvier italien. Dans les pâturages des vastes territoires du littoral adriatique, les Cane Corso y remplaçant les hommes, ne relâchaient pas leur attention sur les troupeaux, éloignaient les voleurs et décourageaient les prédateurs.
Durant les grandes transhumances " horizontales " qui empruntaient les chemins antiques entre les monts des Abruzzes et les Pouilles, le Cane Corso se trouvait parfois engagé dans des luttes terribles contre l'ours. De son passé le Cane Corso a gardé cet atavisme qui nous mène au chien actuel, chien de garde et de protection qui provoque la stupeur des gens qui le rencontre à cause de sa musculature puissante, de son aspect imposant, de son regard fier et de sa tête massive soutenue par une encolure épaisse.
Un mâle assis et tenu en laisse, en train de surveiller les alentours d'un air vigilant, est la meilleure propagande qu'on puisse faire pour la race.
Pour conclure, je dirais qu'il faut préserver les racines du Cane Corso. Tel qu'il est, il correspond parfaitement aux attentes de l'homme et je propose pour définir le Cane Corso la métaphore qu'utilise TOMASEO dans son dictionnaire : Cane Corso, homme d'aspect fier.



Standard du Cane corso

Standard F.C.I. N°343 / 12.03.1999 / F

CHIEN DE COUR ITALIEN
(Cane Corso Italiano)


ORIGINE :
Italie.

DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D'ORIGINE EN VIGUEUR :
12.03.1999.

UTILISATION :
Chien de garde, de défense, de police et de pistage.

CLASSIFICATION F.C.I.:
Groupe 2 Chiens de type Pinscher et Schnauzer, Molossoïdes et Chiens de montagne et de bouvier suisses.
Section 2.1 Molossoïdes, type Mastiff. Sans épreuve de travail.

BREF APERÇU HISTORIQUE :
Le Corso est le descendant direct de l'ancien molosse romain. Anciennement présent dans toute l'Italie, il s'est seulement maintenu dans les Pouilles et les régions limitrophes de cette province de l'Italie méridionale. Son nom dérive du latin « cohors » qui signifie « protecteur, gardien des fermes ».

ASPECT GENERAL :
C'est un chien d'assez grand volume, solide et vigoureux tout en restant élégant. Ses contours nets révèlent des muscles puissants.

PROPORTIONS IMPORTANTES :
Il est quelque peu plus long que haut. La longueur de la tête atteint 36% de la hauteur au garrot.

COMPORTEMENT / CARACTERE :
Gardien de la propriété, de la famille et du bétail, on l'utilisait dans le passé pour surveiller le bétail et pour la chasse au gros gibier.

TETE :
Large, typiquement molossoïde, avec une légère convergence des axes longitudinaux supérieurs du crâne et du chanfrein.

REGION CRANIENNE :
Crâne : Large, sa largeur au niveau des arcades zygomatiques est égale ou dépasse sa longueur. Sa partie antérieure convexe s'aplatit passablement du front jusqu'à l'occiput. On distingue un sillon frontal médian.
Stop : Marqué.

REGION FACIALE :
Truffe : Noire et volumineuse avec de grandes narines bien ouvertes. Elle se situe sur le même plan que le chanfrein.
Museau : Fort, carré, notablement plus court que le crâne, dans un rapport d'environ 1 à 2 ; la face antérieure du museau est plate ; ses faces latérales sont parallèles ; le museau est aussi large que long. De profil, le chanfrein est droit.
Lèvres : Les lèvres supérieures, modérément pendantes, recouvrent la mâchoire inférieure de sorte que ce sont elles qui déterminent le profil inférieur du museau.
Mâchoires/dents : Les mâchoires sont très larges et épaisses avec des branches mandibulaires courbes. La denture montre un léger prognathisme inférieur. L'articulé en pince est admis, mais pas recherché.
Yeux : Ils sont de grandeur moyenne, affleurant légèrement, approchant de la forme ovale et placés de face. Les paupières sont bien appliquées sur le globe oculaire. L'iris est le plus foncé possible selon la couleur de la robe. Le regard est vif et attentif.
Oreilles : Triangulaires, pendantes, larges à leur attache située très audessus des arcades zygomatiques. Elles sont souvent raccourcies en triangle équilatéral.

COU :
Robuste, musclé, aussi long que la tête.

CORPS :
Il est un peu plus long que la hauteur au garrot. Le corps est solidement construit, sans être trapu.
Garrot : Prononcé, il est plus haut que la croupe.
Dos : Droit, très musclé et ferme.
Rein : Court et solide.
Croupe : Longue et large, légèrement oblique.
Poitrine : Thorax bien développé dans les trois dimensions. Il descend jusqu'à la hauteur du coude.

QUEUE :
Attachée plutôt haut, très grosse à sa racine. On l'ampute à la quatrième vertèbre. Quand le chien est en action, elle se relève, mais jamais à la verticale ni enroulée.

MEMBRES

MEMBRES ANTERIEURS :
Epaule : Longue, oblique, très musclée.
Bras : Puissant.
Avant-bras : Droit et très robuste.
Carpe et métacarpe : Elastiques.
Pied antérieur : Pied de chat.

MEMBRES POSTERIEURS :
Cuisse : Longue, large ; la ligne postérieure de la cuisse est convexe.
Jambe : Sèche, pas charnue.
Jarret : Modérément angulé.
Métatarse : Large, nerveux.
Pied postérieur : Un peu moins compact que le pied antérieur.

ALLURES :
Pas étendu, trot allongé ; l'allure préférée est le trot.

PEAU :
Assez épaisse et plutôt bien plaquée sur les couches sousjacentes.

ROBE
Poil : Court, brillant et très serré avec une couche de sous-poil mince.
Couleur : Noir, gris-plomb, gris-ardoise, gris clair, fauve clair ; rougecerf, fauve foncé ; bringé (raies sur fond fauve ou gris de différentes nuances). Les sujets fauves et bringés ont au museau un masque noir ou gris, qui ne doit pas dépasser la ligne des yeux. On admet une petite tache blanche sur le poitrail, sur la pointe des pieds et sur le chanfrein.

TAILLE ET POIDS :
Hauteur au garrot : Mâles de 64 à 68 cm, Femelles de 60 à 64 cm.
Avec une tolérance de 2 cm en plus ou en moins.
Poids : Mâles de 45 à 50 kg, Femelles de 40 à 45 kg.

DEFAUTS :
Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

DEFAUTS GRAVES :
• Axes supérieurs du crâne et du chanfrein parallèles ou trop convergents ; convergence des faces latérales du museau.
• Dépigmentation partielle de la truffe (taches de ladre):
• Articulé en ciseaux ; prognathisme inférieur accentué.
• Queue dressée verticalement ou en anneau.
• Sujet, qui, au trot, va en permanence de l'amble.
• Taille supérieure ou inférieure aux limites indiquées.

DEFAUTS ELIMINATOIRES :
• Divergence des axes crânio-faciaux.
• Truffe totalement dépigmentée.
• Chanfrein concave ou convexe (de mouton).
• Prognathisme supérieur.
• Dépigmentation partielle ou totale des paupières ; yeux vairons ; strabisme.
• Anourie ou brachyourie (queue écourtée ou non).
• Poil semi-long, ras, avec des franges.
• Toutes les couleurs non prévues par le standard ; larges taches blanches.

N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

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le carlin

Message par Invité le Ven 16 Mar - 14:10



Le carlin est sans doute le plus ancien petit molosse puisque, d'avis d'historiens, il existerait depuis deux ou trois mille ans.

C'est en Orient, plus précisément en Chine, que l'on trouve les premières traces de son existence : à Gullin, localité située au nord de Canton.

Les carlins étaient élevés à l'abri des regards, bien cachés derrière les remparts des cités sacrées où ils bénéficiaient de conditions privilégiées. Cet immense respect serait dû aux dessins de leurs rides sur le front, semblables aux idéogrammes chinois signifiant les plus hautes distinctions ; noblesse ou prince ; d'autres dessins en forme concentrique représentaient le diamant de l'Empereur.
De ce fait le carlin compte d'innombrables représentations, sculptées dans les matériaux les plus précieux, colorées d'or ou de turquoises.

A cette époque le carlin portait différents noms selon les provinces, les chinois le nommaient Foo ou Fu qui signifie race noble, mais aussi Lo Chaing Sze, Lo Chaing ou Lo Sze dans la province de Szechauan Lo Chaing durant la dynastie Lo Chaing ou encore Seu Chuang Pai Dog pour les carlins venant de Corée ou du Japon où ils portaient le nom de Pai Dog. Dans la province de Wang il s'appelait Wo qui veut dire très clair. Au Tibet il fut nommé Hand Dog.

Le carlin quitta son sol natal et gagna l'Europe grâce aux nombreux échanges commerciaux durant le XVème et XVIème siècle entre l'Extrême Orient et les importantes flottes marchandes portugaises puis hollandaises.
On le retrouve ainsi en Espagne, importé du Portugal, aux côtés de la reine Isabelle. Puis très vite il gagna l'Italie et la France.
Au nord de l'Europe c'est inévitablement en Hollande que l'on trouve le plus de spécimens et les membres de la Maison d'Orange en raffolent. Il conquit le cœur des anglais grâce à l'arrivée, en 1688, de Guillaume III d'Orange ; leur futur roi était en effet escorté de plusieurs carlins.
La Russie ne fait pas exception à l'accueil chaleureux réservé à ce drôle de petit chien. Son arrivée aurait pour origine la visite de l'ambassadeur russe en Chine, l'Empereur lui ayant offert en guise de présent quelques splendides sujets.

Le carlin envahit toutes les cours européennes, devint la coqueluche des milieux aristocratiques, était même considéré comme "un signe extérieur de richesse". Ainsi de nombreux témoignages et anecdotes marquent son histoire, de l'Empereur Ming à Bonaparte en passant par Guillaume Ier d'Orange "Le Taciturne" ou par la Reine Victoria (qui interdit la coupe d'oreille) ; mais aussi, nombreux sont les tableaux représentant le carlin.

Après avoir connu un très vif succès, c'est surtout en France à la fin du XIXème siècle que le carlin fût supplanté par le pékinois, puis par les terriers. Au début du XXème siècle et durant toute sa première moitié la disparition du carlin s'accroît.

Pendant ce temps en Angleterre il existait déjà deux élevages réputés, celui de Lady Willoughby de Evesby du Linconshire (1840) et celui de Charles Morrisson de Walham Green. La popularité du carlin se développa jusque dans les années 1870 puis régressa. En 1883, les amateurs de carlins se réunissent, forment un club et organisent la première exposition. En 1887 ils rédigent un premier standard. Les expositions se multiplient et les éleveurs travaillent durement à l'inverse de la France qui laissa tomber le carlin dans l'oubli.


Ce n'est que dans les années 1960 grâce au Duc et à la Duchesse de Windsor que le carlin reprit ses lettres de noblesse et reconquit la France. En effet, le Duc et la Duchesse ne se déplaçaient jamais sans leurs carlins et ne manquaient pas non plus l'occasion de se faire photographier en leur compagnie. Mais rappelons pour information qu'en 1986 il y avait sept fois plus de carlins en Angleterre et 87 fois plus en Amérique qu'en France.

Origine : Chine
Patronage : Angleterre
Utilisation : Chien de compagnie
Classification FCI : Groupe 9 : Chien d'agrément et de Compagnie
Section 11 : Molossoïdes de petit format
Sans épreuve de travail


ASPECT GENERAL

Franchement inscrit dans un carré et cob, il est "multum in parvo" (beaucoup de substance en un petit volume) comme en témoigne ses formes compactes, la fermeté de sa musculature, son corps ramassé dans ses proportions. Il se caractérise par un grand charme, de la dignité, de l'intelligence, une égalité d'humeur, une nature enjouée


ALLURES - MOUVEMENT

Vus de devant, les antérieurs doivent se lever et se poser à l'aplomb de l'épaule, les pieds restant bien dirigés vers l'avant, sans tourner ni en dedans, ni en dehors. Vu de derrière, le mouvement est également dans l'axe du corps. Action puissante des antérieurs qui se portent bien en avant. Les postérieurs se déplacent librement en mettant bien en jeu l'articulation du grasset. L'allure est caractérisée par un léger roulis du train arrière.



POIL

Fin, lisse, doux, court et brillant ; ni dur ni laineux.


COULEUR

Argent, abricot, fauve ou noir. Chaque couleur est nettement définie afin que le contraste soit complet entre la couleur de robe, la "trace" (raie sur le dos) et le masque. Les marques sont nettement définies. Le museau ou masque, les oreilles, les grains de beauté sur les joues, la marque du pouce ou losange sont aussi noirs que possible.


POINTS DE NON-CONFIRMATION

Type général : manque de type, en particulier dans la tête (trop petite et disproportionnée avec le corps), langue apparente, tête sans ride, corps trop long, membres trop courts, queue non enroulée ou coupée, ossature très légère, aplomb très défectueux.
Robe : toute autre couleur que celle admise au standard, yeux trop clairs.
Caractère : peureux ou agressif.
Anomalies : monorchidie, cryptorchidie, prognathisme inférieur exagéré.

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dogo canario

Message par Invité le Ven 16 Mar - 14:26



Les donnees historiques d'origine
Quelques historiens insistent sur la possibilite d'existence des chiens aux Iles Canaries qui ressemblent Perro de Presa par leur description meme aux temps quand ces iles etaient peuplees des Keltibaires longtemps avant la conquete d'Espagne par Rome.

Les premieres mentions historiques des ancetres eloignes apparaissent aux temps de regne de Roi Juba Mauresque, c'etait approximativement 50 ans avant Jesus Christ. Les historiens ont decrit le fait de l'envoie par le Roi Mauresque d'un petit groupe de gens pour l'etude du terrain de l'Archipel des Canaries. De leur voyage comme des souvenirs etrangers les gens ont apporte pour leur Roi ce qui a frappe leur imagination, c'etait les deux enormes chiens. Selon les descriptions historiques ces chiens ressemblaient Perro de Presa et ont frappe les Maures de leur grandeur, force, caractere severe et aboiement mechant qui a glace l'ame.

Aux temps du sejour des francais aux iles on voit aussi les descriptions des chiens, qu'on a trouve a l'ile Tenerife. Mais ces descriptions ne ressemblent pas la description des deux chiens apportes pour le Roi Mauresque. Les Francais ont decrit les vu chiens comme les chiens rigoureux, forts, resistants, de petite taille. Les tribunes des aborigenes ont ete suivies presque toujours par ces chiens.

Aux siecles XVI et XVII il y a beaucoup de citations et memoires liees aux Perro de Presa dans les donnees historiques. Cela est approuve par les documents historiques apparus apres la conquete des iles Canaries. On a publie les decrets concernant Perro de Presa at Perro de Canado (Majorero). Perro de Canado (Majorero). On n'a permet de prendre Perro de Canado chez soi que des bergers, qui les ont utilise pour traquer le betail. L'arrete suivant a concerne de Perro de Presa, seulement des bouchers pouvaient les prendre, ils les ont utilise pour l'abattage du betail. Le decret disait que les chiens devaient rester a la chaine le jour comme la nuit et ne se liberaient que pour l'accomplissement de ses obligations.

Les paysans ont utilise Perro de Presa comme les chiens de garde, aussi que pour la liquidation des chiens errants qui ont fait des troubles aux habitants.

En 1526 par l'arrete municipal de l'ile Tenerife on a publie le decret de la destruction de Perro de Presa a cause des dommages que ils ont apporte au betail domestique: bovins et ovins, sauf d'une paire des bouchers. Telle mission avait don Pedro de Lugo car il avait des Perro de Presa eleves.

Au XVII siecle il y avait beaucoup de colons Anglais a l'Archipel. Ils ont apporte des traditions sportives anglaises liees aux batailles des chiens et des chiens de garde des races combattantes. Les batailles des chiens avaient longtemps lieu aux iles. D'habitudes pour les batailles des chiens on a utilise des chiens gladiateurs tels que bouledogues ou pit-bouleterriers qui etaient importe par les Anglais aux iles, le resultat c'est le metis avec Perro de Presa et Majorero qui avait deja habite l'Archipel.

Alors, la race des qualites morphologiques definies est apparue aux iles Canaries. Il ne s'agit pas seulement de Perro de Presa qui a garde et traque du betail mais aussi de ceux qui avait des bonnes qualites pour la participation aux batailles des chiens surtout: rapidite et habilete, intrepidite au combat, grand force physique et tenacite incroyable.

Le code genetique de Perro de Presa Canario est determine en grande mesure par le representant des races des chiens de Canaries - Perro de Majorero, leur exterieur, couleur verte et de tigres qui est typique pour eux.

Au XVIII siecle l'interet aux batailles des chiens a augmente. Ces batailles ont ete organisees legalement. Les principes de participation des chiens a ces batailles etaient leurs meilleures qualites de combattant mais pas des caracteristiques de leur race. En telle situation on a choisi Perro de Presa du point de la vue de leur fonctionnalite. C'est a dire, il y avait le groupe ethnique aux plus meilleures qualites qui a developpe depuis longtemps aux iles, pourtant il ne s'est agit jamais de phenotype propre aux Perro de Presa.

Apres l'interdiction des batailles des chiens en Espagne le developpement des races des chiens combattants des iles Canaries est arrete qui a provoque presque a l'extinction complete de ces races des chiens en 1960.

ESPAGNE

L'APPLICATION:
le chien de garde et de berger
CLASSIFICATION DE LA FEDERATION INTERNATIONALE DES CYNOLOGUES (FCI):

groupe deux, section 2.1: Molosse - type: Dogo

EXPOSE SOMMAIRE HISTORIQUE
Le chien molosse provenant des iles Teneriffe et Grand Canarie, l'archipel des iles Canaries. La race est apparue au resultat de croisement des chiens "majorero", la race locale de berger, habitant aux iles avant l'arrivee des espagnoles, et des chiens molosses, apportes a l'archipel.

Ces metis ont donne le debut au groupe local des chiens du type "dogo", de taille moyenne, de couleur de tigre et paille, aux taches blanches, de la forte stature, qui est caractere aux Molosses, mais pourtant au temperament vif et legerement excitable, au caractere rude mais, en meme temps, actif et devoue. Aux XVI et XVII siecles leur population a considerablement augmente. Les mentions nombreuses d'eux existent aux textes historiques avant la conquete, surtout aux "Documents du conseil municipal" ou les fonctions executees par ces chiens sont expliquees. En general, ces chiens ont execute les fonctions de garde et de berger, aussi qu'ils sont utilises par les bouchers pour la soumission du betail.

L'ASPECT GENERAL:
Le chien molosse est de taille moyenne, bien balance, de strict profile, a la masque noire. Il a une constitution proportionnelle forte et reguliere. Il a un type moyen de constitution; la longueur du corps est plus que son hauteur au garrot. Telle caracteristiques des chiennes est plus manifestee, elles ont un corps plus long.

LE TEMPERAMENT/LA CONDUITE:
Leur apparence est calme. Leur regard est attentif et fixe. En general, le chien est pour la fonction de la garde et est utilise traditionnellement pour l'administration et la chasse des bovins. Ils ont le temperament balance, la partie de la certitude predomine. L'aboiement est solide et fort. Le chien est tendre et noble avec sa famille, a un grand devouement a son maitre et est suspect aux etrangers. La conduite est sure, noble et un peu moderee. En cas d'alerte ils prennent une pose tres sure, decisive au regard fixe et eveille.

LA TETE:
Elle est massive, courte, de forte constitution, couverte de la peau librement pendue. Sa forme ressemble un cube un peu allonge.

La proportion crane-gueule est 60%-40%. La largeur de crane est 3/5 de toute la longueur de la tete.

LA REGION DE CRANE:

- LE CRANE:
Il est un peu elance aux directions de devant et d'avant et transversale, malgre que l'os frontal soit aplani au plat. L'arc zygomatique est bien manifeste, aux muscles temporaux et mastoidiens bien developpes, pourtant sans leur manifestation exprimante. La saillie occipitale n'est pas visible.

- LA CREUX NASO-FRONTALE:
Elle est visible mais pas tranchant. Le pli moyen entre les sinus frontaux est visible et couvre a peu pres deux tiers de crane. Les lignes de crane et visage sont paralleles ou un peu se croissent.

LA REGION DE VISAGE

LA GUEULE:
Elle est plus coutre que le nez. D'habitude elle est 40% de toute la tete. La largeur est 2/3 de crane. Elle a une base tres large et diminue un peu vers le nez. La ligne nasale et plate, de profile droite, sans saillies.

LE NEZ:
Il est large, tres pigmente de la couleur noire. Il se trouve a la meme ligne que la saillie de nez. La partie frontale est un peu devant la partie frontale des levres. Les narines sont grandes, assurent une bonne aspiration.

LES LEVRES
Les levres superieures sont pendues, mais pas beaucoup si on regarde d'avant, elles font la lettre "V" retournee au lieu d'attouchement. La partie interieure des levres est foncee.

-L'OCCLUSION/LES DENTS
L'occlusion de type de ciseaux. Elle peut etre droite, soit qu'elle ne soit pas desirable, car cela provoque la destruction des dents. Un petit prognatisme (des machoires saillantes) est possible. Les crocs ont une large espace transversale. Les dents sont larges au fort fondement, aux dents molaires, aux petites dents labiales et aux crocs bien developpes et regulierement places.

LES YEUX
Ils sont un peu ovales, de taille de la petite a la grande, places assez loin, un peu allonges, pas profondement places, pas a fleur de tete. Les paupieres ont une pigmentation assez forte de la couleur noire, consistantes, et elles ne pendent jamais. La couleur des yeux change de marron moyen au marron fonce dependent de la couleur du poil. Il y n'a pas des yeux clairs.

-LES OREILLES:
Elles sont de taille moyenne, sont eloignees l'une d'autre, aux poils courts et fins, elles pendent librement de deux cotes de la tete. Si on les plie, elles ont la forme "petale de la rose" et serrent etroitement a la tete. Le fondement se trouve au point qui est un peu eleve que la ligne d'?il. Ce n'est pas typique quand elles sont relevees hautement et croissantes, telles oreilles encombrent considerablement la haute partie du crane. Quand elles sont coupees, elles sont debout.

LE COU:
Il est un peu court que la longueur totale de la tete. A la partie inferieure la peau tombe legerement qui permet de la creation d'une petite suspension. Le cou est fort, droit, cylindrique et tres muscles.

LE CORPS:
Il a des bords droits, est large, fort, sa longueur est de 18-20% plus grand que la hauteur au garrot, cette caracteristique est bien marquee aux chiennes. Les cotes ne sont pas bien marquees.

- LA LIGNE DE DOS
Elle est droite, sans courbures, assuree de muscles bien developpes mais bien marques. Elle se leve un peu du garrot au croup. Elle n'a jamais de forme de selle et n'a jamais de cavite.

LE CROUP:
Il est moyen, large et un peu rond. Il ne doit etre long car il restreint les mouvements. D'habitudes, les chiennes ont le croup plus large.

LA POITRINE:
Elle est tres large, ses muscles sont bien marques. La largeur doit atteindre le minimum du niveau d'epaule comme a la profile comme de l'avant. D'habitudes, le perimetre de poitrine est la hauteur au garrot plus 45%. Les cotes sont bien courbees.

-LA LIGNE DE VENTRE:
Elle est un peu relevee, ne tombe jamais.

LA QUEUE:
Le fondement est gros qui rend plus etroit a la fin et ne passe pas plus bas que l'articulation de saute. A l'excitation elle se leve a la forme de sabre, sans enroulement et courbement a la direction du dos. A l'etat calme, elle tombe droitement avec un petit courbement a la fin.

LES MEMBRES:

LES MEMBRES DE DEVANT:
- Les epaules: de l'inclinaison reguliere.
- Les membres de devant: bien manifestes et ideals, droits aux larges os et musculature bien developpee.
- Les articulations femoro-tibiales: elles ne doivent pas croiser la cage thoracique ou etre tournees dehors. D'habitude, la distance de l'articulation au sol est 50% de la hauteur generale des chiens, cette distance est un peu moins aux chiennes.
- Les os de metacarpe: tres massifs et un peu courbes.
- Les pattes de devant : la partie inferieure de la patte aux doigts un peu ronds, places pas tout pres l'un a l'autre. Les coussinets sont bien developpes et sont noirs. Les oncles sont fonces, les blancs, ce n'est pas desirable, malgre qu'ils soient apparaitre dependent de la couleur de poil.

LES MEMBRES DE DERRIERE:
Ils sont droits et paralleles, sans declinaison.
- La cuisse: allongee et tres musclee. La deviation de l'angle n'est manifestee, mais elle existe.
-Les articulations de la saute: toujours basses.
-Les pattes de derriere: sont un peu plus long que des pattes de devant, ont les memes caracteristiques.

LE MOUVEMENT:
Le mouvement doit etre rapide, flexible, il doit se couvrir une grande espace au cours de mouvement. Les pas sont longs. La position de la queue est basse, un peu plus haute de la ligne du dos. Quand l'attention est attiree la tete et la queue se levent.

LA PEAU:
Elle est epaisse et elastique. Elle tombe au cou et autour de lui. A l'etat d'alerte il y a quelques rides symetriques au creux moyen entre les sinus frontaux qui ont la forme de l'axe a la tete.

LE POIL:

POIL:
Il est court, dur, tres plat, sans duvet (parfois on le voit au cou et aux fesses), rigide au toucher. Il est tres court et fin aux oreilles, un peu plus long au garrot et a la saillie des fesses.

-LA COULEUR:
La couleur de tigre de toutes les teintes, de tons tres fonces et chauds a la couleur tres grise claire ou rousse. La couleur paille aux toutes ses teintes peut varier de la couleur jaune et brune a la couleur jaune et rouge. La poitrine, le fondement de cou et pharynx, les doigts des pattes de devant et de derriere peuvent etre marques mais il est mieux que ces marques soient plus moins.

La masque est toujours noire, ne doit pas depasser la hauteur des yeux.

LA DIMENSION ET LE POIDS:

-La hauteur au garrot:
Les chiens: 60-65cm (23.5-25.5 pouces). Les chiennes: 56-61 cm (22-24 pouces).

Si les representants de type sont tres typiques, les deviations d'un centimetre de maximum et minimum determines sont possibles.

-Le poids minimale:
Les chiens: 50 kg (110 livres). Les chiennes: 40 kg (88 livres).

LES DEFAUTS:
N'importe quelle deviation des dimensions mentionnees au-dessus est consideree comme le defaut, et le degre de gravite de defaut est le degre de deviation de la norme.

LES PETITS DEFAUTS
- Beaucoup de plis a la region cranio-faciale qui ne gatent pas une expression generale.
- L'occlusion de type de tenailles.

LES DEFAUTS SERIEUX:
- La tete ne correspond pas aux proportions determinees.
- Les lignes cranio-faciales se croissent considerablement (un creux tres grand et tres manifeste).
- La masque qui couvre les yeux.
- Les pattes de devant et les pattes de derriere retournent a l'interieur ou a l'exterieur.
- Les levres tombent tres beaucoup, sont limitees et avancees.
- La meme hauteur croup-garrot.
- Une tres grande suspension.
- Les paupieres tombantes.
- Le creux dorso-nasal.
- Les deviations tres petites ou tres grandes de l'angle.
- La ligne inferieure descendante.
- La poitrine n'est pas grande.
- Le chien marche les pieds en dedans.
- Le haut fondement de la queue.
- La fine queue.
- Les fins os.

LES DEFAUTS TRES SERIEUX
- Le profile carre.
- La tete triangle, etroite, ne pas cubique.
- L'aspect exterieur frele.
- La queue courbee en ronde, elle est tres fine, de la meme epaisseur a la toute longueur ou deformee.
- Le corps est tres court ou tres grand.
- La ligne du dos est de type de selle ou creuse.
- La poitrine mal developpee de velo. La partie de devant est mal manifestee. Les cotes ne sont pas assez courbees.
- L'absence des plis a la region cranio-faciale (la peau n'est elastique).
- Les yeux clairs (jaunes). Les yeux ne sont pas eloignes ou louches. Les yeux a fleur de tete ou profondement places.
- Le prognatisme tres manifeste (les machoires manifestees)..
- L'absence d'une dent (sauf P.1).
- Les oreilles sont placees tres hautement.
- Le crane est rond et courbe.
- Les lignes carvio-faciales sont divergentes.
- Le poil est de soie et fin.
- La masque mal manifestee.
- Le cou est long et n'est pas massif

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Re: le berger d'Anatolie

Message par Fanatic de Staff le Dim 6 Avr - 23:27

trop bo

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Re: le berger d'Anatolie

Message par pauli le Lun 7 Avr - 11:45

cheers très bon travail et explications des races. study

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